31 Déc

Les maisons à Fourqueux ont la côte auprès des acheteurs !

Vous possédez une maison à vendre à Fourqueux, charmante commune chargée d’histoire, située à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Paris ? Si la crise sanitaire n’a finalement pas eu d’impact sur le volume de transactions immobilières, elle a marqué un tournant significatif et durable en matière de critères de recherche. Les envies de verdure et d’espace ont littéralement fait exploser les recherches de maisons individuelles qui concentrent désormais l’essentiel des demandes. Et le phénomène est encore plus marqué en Île-de-France, comme ici dans les Yvelines ! Car à Fourqueux, avec le sentier de grande randonnée GR 1 (tour de l’Île-de-France) qui traverse la partie boisée de la commune à l’extrême sud-ouest, de Saint-Nom-la-Bretèche au sud à Chambourcy à l’ouest, les habitants ne manquent ni d’air pur, ni de verdure et encore moins de forêt.

Les maisons ont le vent en poupe
Après trois confinements, les maisons ont, plus que jamais, le vent en poupe. Selon un ensemble d’études réalisées par OpinionWay pour SeLoger, plus de la moitié des acheteurs recherche une maison, tandis que les appartements n’attirent qu’un candidat sur quatre. « Les maisons sont particulièrement prisées par les 35-49 ans et les foyers concernés par le télétravail. C’est également davantage le cas des Franciliens qui cherchent une nouvelle résidence principale pour quitter l’Île-de-France. La recherche de maison concerne 70 % d’entre eux », indique Caroline de Gantès, Country Manager Director de SeLoger. Cette tendance est confirmée par le marché.

« Pour la première fois, le prix des maisons individuelles augmente plus fortement que celui des appartements, note Frédéric Violeau, notaire et membre du Conseil supérieur du notariat à Caen. Cette évolution illustre bien la volonté d’avoir un coin à soi. »

Une pièce de plus pour… travailler !
Puisqu’ils comptent télétravailler, les acheteurs ont besoin d’une pièce en plus pour y installer leur bureau. Parmi les acheteurs intéressés par les biens anciens ou qui hésitent entre le neuf et l’ancien, 81 % sont d’ailleurs prêts à faire des travaux. Ce qui les motive : la possibilité de pouvoir aménager leur logement comme ils le souhaitent, mais également l’opportunité de payer leur logement moins cher, sans pour autant faire de concession sur la localisation.

C.V. / MySweetProd © Adobe Stock

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